Le Big Data et les entreprises


Dans un billet paru sur Zdnet, Mark Samuels s’interroge sur les politiques du BIG Data.

En quoi ce système est-il une révolution pour les entreprises ? Comment peuvent-elles structurer des connaissances dans un flou d’informations ? En bref, quel est l’intérêt réel d’avoir recourt à ce type ce système ?

Le Big Data a un impact direct sur la manière de travailler dans le service informatique, mais pas uniquement. Aujourd’hui, ils sont plusieurs à souligner le rôle crucial que peut avoir le responsable informatique dans le développement de l’entreprise. Les entreprises misent tout sur les directions des systèmes d’information et les bases de données ; alors qu’un travail d’interopérabilité entre les services et leurs données restent à développer. Chaque informations mérite de mettre en place une véritable réflexion sur la manière dont les données sont acquises et circulent.

 

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Selon Andrew Marks, ancien directeur informatique d’une compagnie pétrolière, les firmes se doivent d’orienter leur politique de données dans le but de faire des résultats. Les différents services (marketing, clientèle, communication,..) d’une entreprise orientent leur politique d’expertise et d’assistance des clients, l’informatique reste en retrait de cette stratégie d’entreprise. Alors qu’il est désormais possible, de manière similaire, d’orienter l’information vers des objectifs de rentabilité et de compétitivité.
C’est pourquoi, avant la mise en place d’un BIG data, il faut travailler en amont, aussi bien avec le conseil d’administration que sur le terrain des données. L’intérêt est d’estimer l’envergure du projet et faire appel aux bons outils. Un tel projet permet de pouvoir faire dialoguer les différents services entre eux et tirer des bénéfices de cet échange et de cette communication. L’idée est de voir comment, à long terme, le partage peut être rentable en mettant en relation des services qui ne l’étaient pas auparavant.

C’est ce qu’a fait l’entreprise Connected Homes. Au sein de son service informatique, elle a mis en place différents postes informatiques :

• Le traitement analytique et exploration des données.
• La science des données, développement d’algorithmes
• L’ingénierie des données, exécution à grande échelle et gestions des canaux de données
• Les opérations relatives aux données, fiabilité et activité des données.

Ces différentes compétences permettent d’axer la politique DATA. En incluant un volet recherche et développement, l’entreprise s’assure une pérennité et une grande force d’adaptabilité. Cela laisse place à l’arrivée d’innovation dans le service. Certaines personnes travaillent donc en amont, pour la sécurité et le stockage des données. D’autres travaillent à l’analyse et à la fiabilité, alors que les derniers travaillent dans le futur en imaginant des algorithmes pouvant optimiser et perfectionner leur service. Jim Anning souligne que dans le BIG data, la machine est certes au cœur du système, mais la réflexion et la mise en place doivent se faire grâce à un cerveau humain.
Cependant, l’investissement dans le service informatique est encore marginal, les dirigeants ne voient pas forcément l’intérêt d’investir autant d’argent dans ce domaine. De plus, le BIG data reste à l’heure actuelle controversé et les investissements dans le domaine informatique d’une entreprise sous-entendent des retombés à long terme. On est en mesure de se demander si par la suite, le chiffre d’affaires des entreprises pourra dépendre de leur capacité à investir dans leurs données.

http://www.zdnet.fr/actualites/le-grand-probleme-du-big-data-comment-le-faire-fonctionner-dans-le-monde-reel-39828720.htm

http://www.zdnet.fr/actualites/big-data-4000237198q.htm