Ocearch global tracker


Requin, shark, tiburon, haifisch, pescecane ; quel que soit le nom qu’on lui accorde, ce dernier ne laisse pas indiffèrent. Cette silhouette fuselée, particulièrement hydrodynamique parcourt de nombreux océans. Bien que cela puisse surprendre, les requins n’attaquent pas naturellement l’Homme :

  • 85% de ses morsures légères lui permettent de comprendre son environnement;
  • le reste est influencé par le stress ou une conséquence d’action.

Pourtant les attaques augmentent dans certaines régions du globe (plus du double en Australie et aux États-Unis en 20 ans). Elles se produisent également de plus en plus près du continent comme l’illustre cette attaque à la Réunion en janvier 2019 à seulement 5m du bord.

 

Le requin, seigneur des profondeurs (https://www.geo.fr/environnement/augmentation-des-attaques-de-requins-191458)

 

Sujet hautement sensible

L’opinion publique a par conséquent tranché et condamné ce prédateur qui pourtant ne fait pas plus de mort que les méduses, les moustiques ou les serpents chaque année.

Il est donc essentiel de comprendre comment ce risque évolue dans le temps et dans l’espace pour pouvoir protéger cet animal et l’Homme d’une interaction évitable.

 

Les requins étendent leur zone d’habitat mais pour quelle raison :

  • réchauffement climatique ?
  • surexploitation de la pêche ?
  • augmentation de la fréquentation des plages ?

Les attaques de requins depuis 2OO4 dans le monde et à la Réunion (https://sauvegardedesrequins.wordpress.com/2014/05/07/les-programmes-mis-en-place-a-la-reunion-face-a-la-crise-requin-decryptage/)

 

Un SIG au service des requins

C’est pourquoi le projet Ocearch se penche sur la question en permettant de suivre en temps réel près de 50 requins. Ainsi, il est possible de retrouver un requin avec sa taille, sa photo et ses déplacements.

Par ailleurs, 8,5 millions de points de données sont collectés quotidiennement garce à un ensemble de balises GPS.

Actuellement, le projet permet aussi de suivre des dauphins, des baleines, des phoques, des tortues et des alligators.

 

Vidéo :

 

Sources :

https://www.ocearch.org/tracker/?details=304

https://www.nationalgeographic.fr/animaux/2019/07/les-attaques-de-requin-sont-plus-frequentes-dans-latlantique-que-dans-le-pacifique

https://www.geo.fr/environnement/augmentation-des-attaques-de-requins-191458

https://sauvegardedesrequins.wordpress.com/2014/05/07/les-programmes-mis-en-place-a-la-reunion-face-a-la-crise-requin-decryptage/

https://www.theverge.com/2013/8/29/4671128/shark-tracking-in-real-time-ocearch-global-tracker

https://www.wwf.fr/especes-prioritaires/requins

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