SIG et les risques technologiques.


Les chantiers de constructions peuvent être endommagés par des incidents impliquant les risques technologiques tels qu’explosion, onde de choc,… Ces incidents peuvent avoir un impact majeur sur le projet ou selon l’environnement. Par exemple, l’explosion de l’usine chimique de Toulouse en 2001 a eu un potentiel catastrophique très élevé et rien n’était prévisible. En conséquence, les maîtres d’œuvre et les aménageurs adoptent et développent des approches innovantes pour faire face.

Dans l’ensemble, l’atténuation des dommages causés par les risques technologiques reste un défi scientifique. De nouvelles prospectives des SIG apparaissent afin de cartographier ces risques majeurs. Une base de données des risques technologiques localisée et exploitée dans les SIG permet d’établir des classifications des zones à risques en fonction des capacités d’aléa * vulnérabilité et d’élaborer des cartes de synthèse pour constituer un véritable support de consultation et la prise de décision.

Exemple de cartographie des niveaux de risques

Les systèmes d’informations géographiques sont utilisés pour présenter les données sous forme de cartes, ainsi de créer des cartes spatiales de risque sur l’environnement concerné. Grâce aux fonctions des SIG, on obtient une production et une visualisation d’une information plus complète. Les services compétents utilisent deux échelles cartographiques, le 1:10 000 et le 1:25 000 afin d’afficher  les risques et d’être comme référence durant l’ensemble de processus. Cette grande échelle permet de tenir en compte ces risques dans les documents d’urbanisme. La deuxième échelle permet d’avoir une vue d’ensemble des risques dans un format gérable, tout en restant assez précis.

L’utilisation d’une base de données fournie par le SIG présente de manière claire et harmonisée les informations à tous les partenaires, pour mettre en relation ces partenaires en superposant des couches d’informations, pour afficher les évolutions, notamment pour la construction de cartes composites.

Sources: